face a la xenophobie et a la politique du pilori

Posté par France Insoumise le 28 août 2010

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Manifestations 4 Septembre 2010

Contre la poltique sécuritaire et xénophobe

4 manifestations sont organisées (à l’occasion du 140° anniversaire de la république) dans notre département à l’initiative des Syndicats, Partis et Associations appelant à résister face à la xénophobie et la politique du pilori.

  • Lille : le vendredi 3 septembre à 18h Place de la République sur le Parvis des Droits de L’Homme
  • Tourcoing : le samedi 4 septembre à 11h face à l’hôtel de Ville
  • Maubeuge : le samedi 4 septembre à 14h face à la Mairie –Stèle des 93 (stèle de la résistance)
  • Douai : le samedi 4 septembre à 9h Expo GAYANT

Nous appelons l’ensemble des syndicats CGT du Nord à investir ces rassemblements et manifestations, soyons visibles !

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Appel du Conseil National de la Résistance face à la crise

Posté par France Insoumise le 23 août 2010

http://www.dailymotion.com/video/x9p3ki

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A partir du 7 septembre grève générale

Posté par France Insoumise le 21 août 2010

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4 septembre Manifestation contre le national-Sarkosisme

Posté par France Insoumise le 20 août 2010

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A l’appel de plus de 50 organisations 

Le 4 septembre 2010, rendez-vous à Maubeuge – 14 heures

devant la Stèle des 93,  place de la Mairie

 4 septembre Manifestation contre le national-Sarkosisme dans Actues pdf 4septembre2010facelaxnophobie.pdf

 

 

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Hommage à Jean Jaurès

Posté par France Insoumise le 18 août 2010

L’Humanité 3 septembre 2009 : 

jaureshuma1.jpgZebda, l’hommage à Jaurès

Pour le 150ème anniversaire de la naissance du fondateur de l’Humanité, le groupe toulousain reprend “Jaurès”, la chanson de Brel. Et offre à l’humanite.fr le clip musical réalisé pour cet anniversaire.  

 

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Jean Jaurès : une pensée toujours vivante, par Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité :

Nous célébrons aujourd’hui le 150e anniversaire de la naissance de Jean Jaurès. Le fondateur de l’Humanité a été un journaliste actif, un professeur, un historien de la Révolution française, un parlementaire courageux.

Jean Jaurès aura produit tout au long de sa vie des idées, des projets en constante évolution, participant aux avancées du progressisme à la française. Contrairement à certaines allégations qui circulent dans quelques milieux tendant à affaiblir ses actions et sa pensée pour s’efforcer de récupérer l’homme politique dans quelques discours de bas niveau, Jean Jaurès aura étudié et s’inspira des expériences des révolutions de 1789 et 1848, de la Commune de Paris. Il soutint la révolution russe de 1905. Il fit siens les travaux de Karl Marx sur le thème de la valeur et de la plus-value. Jaurès aura été le promoteur de la laïcité, de la République sociale, avec ses avancées, des retraites à la réduction du temps de travail. Sa défense de la paix et son action persévérante pour empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale lui ont coûté la vie. Sa défense inlassable du capitaine Dreyfus, avec d’éminents intellectuels de son époque, à commencer par Émile Zola, est d’une portée considérable pour tout le mouvement progressiste, au sens où son combat portait sur une question majeure : celle de la liberté pour tous les individus, quelle que soit leur position dans la société leur opinion ou leur religion. Il l’a fait au nom d’une valeur universelle, indivisible.

En permanence proche des ouvrières et des ouvriers de son époque, il portait avec un grand talent oratoire, mêlant la force et la pertinence des arguments, un français de qualité où perçaient son immense culture et la passion des femmes et des hommes du peuple. Jean Jaurès avait soulevé, souvent avec force, l’antagonisme de classe entre les propriétaires des moyens de production et les salariés.

« C’est le rapport de l’homme à la propriété qui détermine et commande ses rapports aux choses et aux hommes », lançait-il. « La contrariété la plus décisive, l’opposition la plus forte est de celui qui, ne possédant que ses bras, est sous la loi du capital à celui qui, possédant le capital, tient à sa merci le travail des autres ; l’un n’est qu’une portion de nature et il est enfoncé dans la servitude des choses° ; l’autre, par l’intermédiaire de l’humanité asservie et mécanisée, domine les choses (…) la propriété, principe d’attraction et de répulsion, centre de la bataille des classes (…). »

Régulièrement revient chez lui la notion de service public, universel, gratuit, laïc, comme un fondement de la République. Sa conception était celle d’une pluralité d’appropriations dans une multiplicité de formes. Déjà, il alertait sur la différence entre nationalisation et étatisation.

Dans un article de l’Humanité, en février 1911, on lit sous sa signature : « Le Parlement a intérêt, pour la transformation de la société capitaliste en société socialiste, à ce que de grands services publics, administrés selon des règles de démocratie et avec une large participation de la classe ouvrière à la direction et au contrôle, fonctionnent exactement et puissamment. (…) Les services publics démocratisés peuvent et doivent avoir ce triple effet d’amoindrir la puissance du capitalisme, de donner aux prolétaires plus de garanties et une force plus directe de revendication, et de développer en eux, en retour des garanties conquises, ce zèle du bien public qui est une première forme de la moralité socialiste. »

Il sera l’homme de la paix et de l’amitié entre les peuples. Il voyagera beaucoup en Europe et en Amérique latine. Il sera un praticien de la fraternité entre les êtres humains. Il dénoncera la haine de classe de la bourgeoisie contre « les classes dangereuses » de l’époque.

Dans les colonnes de l’Humanité, il combat l’intervention française au Maroc, dénonce la guerre russo-japonaise et celle des Balkans et la confrontation avec l’Allemagne. Il fait un lien entre l’utilisation des armes et la guerre économique. Dès 1895, il parle en ces termes du Parlement : « Il n’y a qu’un moyen d’abolir la guerre entre les peuples, c’est abolir la guerre économique° ; le désordre de la société présente, c’est de substituer à la lutte universelle pour la vie qui aboutit à la lutte universelle sur les champs de bataille un régime de concorde sociale et d’unité. »

Reprenant la formule de Karl Marx de « l’évolution révolutionnaire », il imaginait la transformation sociale comme un processus continu dans lequel le peuple devrait être le maître de bout en bout. « Si le prolétariat pouvait attendre la transformation de l’ordre capitaliste en ordre collectiviste ou communiste d’une autorité neutre, arbitrale, supérieure aux intérêts en conflit, il ne prendrait pas lui-même en main la défense de la cause. »

À propos de l’émancipation et de la société nouvelle, il confirmait : « À cette œuvre immense de construction sociale, c’est l’immense majorité des citoyens qui doit concourir (…) Dans l’ordre socialiste, ce n’est pas l’autorité d’une classe sur une autre qui maintiendra la discipline, la coordination des efforts ; c’est la libre volonté des producteurs associés. Comment un système qui suppose la libre collaboration de tous pourrait-il être institué contre la volonté ou même sans la volonté du plus grand nombre ? »

On pourrait ainsi multiplier les exemples très actuels de la pensée et de l’action de Jean Jaurès, qui utilisait indistinctement les mots de socialisme et de communisme pour qualifier son projet.

Cette modernité vaut aussi pour la conception de l’Humanité, qu’il fonda. Il lui fixait comme but, l’action pour « la réalisation de l’humanité ». Parce que, écrivait-il : « L’humanité n’existe point encore ou elle existe à peine. » Il souhaitait un journal porteur de la voix du peuple travailleur et des forces de la création. Ainsi, écrit-il dans son premier éditorial : « Nous voudrions que notre journal fût en communication constante avec tout le mouvement ouvrier, syndical et coopératif. » Et quelques lignes plus loin, il ajoutait° : « Et quelle autre marque plus grande de respect pouvons-nous donner à la classe ouvrière que de demander aux maîtres écrivains, polémistes sociaux, observateurs, philosophes, qui veulent bien collaborer avec nous, d’interpréter ici la vie humaine ? »

Jaurès et son journal auront beaucoup œuvré pour l’unité des socialistes, dès 1905. Il a toujours voulu le faire sur des bases claires, sans compromissions, toujours dans l’intérêt des ouvriers, des paysans, de tous les travailleurs de son époque.

Fidèle à son fondateur, c’est tout ce que veut cultiver aujourd’hui l’Humanité dans les conditions de notre époque. Sa réalisation et sa parution restent un combat quotidien. Déjà, Jaurès dut se battre avec acharnement pour sa diffusion et trouver les moyens financiers pour faire vivre un journal prenant le parti du peuple contre les puissants. Dans un monde en constante évolution, frappé par une crise sans précédent ; à un moment où l’immense majorité de notre peuple souffre, a besoin d’être défendue et a besoin d’inventer aujourd’hui un post-capitalisme, un nouveau projet de développement humain, solidaire et durable, notre journal va se rénover dans le courant du mois d’octobre. Pour cela, nous voulons associer le maximum de lectrices et de lecteurs.

Imaginons aujourd’hui le paysage médiatique sans ce journal fondé par Jean Jaurès. Raison de plus pour le défendre et le développer. Raison de plus de relire Jaurès. Son message, ses idées, son action sont toujours vivants. Raison de plus pour se rassembler, résister et combattre le plus achevé des anti-jaurésien : M. Sarkozy et sa politique.

La Fête de l’Humanité qui s’ouvrira dans quelques jours sera placée sous l’égide de Jean Jaurès et de ce combat.

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Vidéos Guy Môquet et l’affiche rouge

Posté par France Insoumise le 11 août 2010

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Lettre de Guy Môquet au Président Sarkozy

Posté par France Insoumise le 9 août 2010

Lettre de Guy Môquet au Président Sarkozy

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Je suis mort fusillé par les nazis, dans une carrière à Châteaubriant. Je n’avais que 17 ans, je n’ai pas connu la vie, j’aurais aimé serrer une femme dans mes bras, être père, voir mon pays libéré !

Ici haut je côtoie Missac Manouchian et ses vingt trois camarades morts comme moi sous les balles des fascistes, tous été des immigrés, ils sont mort pour la France, fiers et le regard droit !

Vous avez fait lire ma lettre, celle que j’avais envoyée à “ma petite maman et mon petit papa” ! Grace au combat des résistants vous dont la famille a immigré de Hongrie, vous avez accédé à la plus haute responsabilité de l’état.

Missac bien qu’il ne soit pas de votre bord serait plutôt fier de voir un immigré comme lui devenir le président des français, cela donnait du sens à son combat, à sa mort ! Mais voilà que vous remettez en cause le programme du conseil national de la résistance, vous attaquant aux plus faibles d’entre nous, remettant en cause les acquis des fils et des filles de tous ceux qui ont lutté au prix de leur vie !

A Grenoble vous attisez la haine contre les Roms qui ont pourtant tant souffert de ces idéologies!

Monsieur le président je suis plein de colère, d’amertume, mes pensées vont à cet après-midi d’octobre 1941 où les balles des soldats allemands ont meurtri ma chair, et emporté ma vie..

En attisant la haine, vous prenez un grand risque, ressaisissez vous Monsieur le Président !

N’attendez pas qu’un jour dans notre beau pays de France, de nouveau un gamin de dix sept ans tombe sous les balles des soldats après avoir envoyé une lettre « à sa petite maman et sont petit papa ».

Guy Môquet

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Le «New York Times» condamne la politique sécuritaire de Sarkozy

Posté par France Insoumise le 8 août 2010

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Le président Nicolas Sarkozy à son arrivée au commissariat de Grenoble le 30 juillet 2010. FAYOLLE PASCAL/SIPA

MEDIAS – Le quotidien américain rappelle le principe d’égalité devant la loi, qui doit s’appliquer à tous les citoyens français…

Avec ses nouvelles mesures sécuritaires, Nicolas Sarkozy «attise dangereusement les sentiments anti-immigrés», juge ce vendredi un éditorial du New York Times. Le célèbre quotidien y condamne en particulier le projet de retrait de la nationalité française aux délinquants d’origine étrangère coupables de polygamie, d’excision ou ayant attenté à la vie d’un membre des forces de l’ordre.

Rappelant qu’aux Etats-Unis la citoyenneté américaine, qu’elle soit de naissance ou acquise, est protégée par le 14e amendement, le New York Times écrit que «Nicolas Sarkozy, qui aime être appelé Sarko l’Américain, attise dangereusement les passions anti-immigrés pour des calculs politiques à court terme».

Principe d’égalité devant la loi

«Et ce, dans un pays qui a longtemps défendu avec orgueil le principe d’égalité devant la loi de tous les citoyens français», poursuit le journal, rappelant que Nicolas Sarkozy a épousé une Italienne naturalisée Française, Carla Bruni, et a pour père un immigrant Hongrois, Pal, qui a également acquis la citoyenneté française.

Le principe d’égalité devant la loi «s’applique» à l’épouse et au père du président français «et doit s’appliquer à n’importe qui d’autre», tranche le quotidien newyorkais. Il revient également sur le démantèlement de camps illégaux de Roms et le renvoi de leurs occupants en Roumanie et en Bulgarie, «deux pays membres de l’Union européenne».

La droite traditionnelle a «raison de s’inquiéter»

«Faire campagne contre les immigrés est populaire chez les électeurs français de souche et M. Sarkozy ne s’en est jamais caché. Il a bâti sa campagne présidentielle de 2007 sur son bilan d’homme à poigne (et aux mots incendiaires) lorsqu’il était ministre de l’Intérieur», rappelle le journal. Mais alors que la cote de popularité du chef de l’Etat est «au plus bas» et que le Front National reprend des forces avec Marine Le Pen, «il est allé plus loin, inquiétant les membres de la droite traditionnelle».

Ces derniers, conclut le Times, «ont raison de s’inquiéter, et (Nicolas Sarkozy) est, à tort, aventureux d’ignorer leurs conseils de prudence».

extrait de « 20 minutes »

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Manifestation contre le national-Sarkosisme

Posté par France Insoumise le 5 août 2010

A l’appel de 49 organisations 

( Maubeuge 14 heures le 4 septembre 2010 devant la Stèle des 93,  place de la Mairie)

Face à la xénophobie et à la politique du pilori : liberté, égalité, fraternité

Communiqué commun

nopasaran1.jpgUne avalanche de discours et d’annonces provocatrices s’est abattue depuis plusieurs jours sur notre pays. Jusqu’au plus haut niveau de l’Etat, on entend des propos qui étaient jusqu’à présent l’apanage de l’extrême droite.

Le président de la République, lui-même, montre du doigt des communautés et des groupes sociaux entiers, stigmatise les Roms, les Gens du voyage, les étrangers, les Français qui ne sont pas « de souche », les parents d’enfants délinquants, etc. Ce faisant, il ne lutte en rien contre la délinquance, qui est répréhensible pour tout individu sans distinction de nationalité ou d’origine : il met délibérément en cause les principes qui fondent l’égalité républicaine, alors que déjà une crise sociale et économique d’une extrême gravité menace la cohésion de la société tout entière.En quelques jours, les plus hautes autorités de l’Etat sont passées de l’exploitation des préjugés contre les Gens du voyage au lien, désormais proclamé, entre immigration et délinquance, puis à la remise en cause de la nationalité française dans des termes inédits depuis 1945. Ce qui est à l’œuvre dans cette démarche s’inscrit dans une logique de désintégration sociale porteuse de graves dangers.Il ne s’agit plus du débat légitime en démocratie sur la manière d’assurer la sûreté républicaine, mais bien d’une volonté de désigner comme a priori dangereuses des millions de personnes à raison de leur origine ou de leur situation sociale. Quelle que soit la légitimité que confère l’élection, aucun responsable politique n’a reçu mandat de violer les principes les plus élémentaires sur lesquels la République s’est construite.Parce que le seuil ainsi franchi nous inquiète pour l’avenir de tous, nous, organisations associatives, syndicales et politiques diverses mais qui avons en commun l’attachement aux principes fondamentaux de la République laïque, démocratique et sociale, rappelons avec force que l’article 1er de la Constitution « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion », et que toutes propositions qui méconnaîtraient cette règle fondatrice de la démocratie constituent une atteinte à la paix civile.Nous n’accepterons sous aucun prétexte que le nécessaire respect de l’ordre public soit utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires.Nous appelons donc l’ensemble des citoyens de ce pays à manifester publiquement leur opposition aux stratégies de stigmatisation et de discrimination et aux logiques de « guerre » qui menacent le vivre ensemble. A cet effet, nous proposerons dans les prochains jours à la signature en ligne un « Appel citoyen » refusant toute politique de la peur ou de la haine. Et nous appelons à un grand rassemblement citoyen à l’occasion du 140e anniversaire de la République, le samedi 4 septembre Place de la République à Paris, à 14h00, et partout en France, pour dire ensemble notre attachement à la liberté, à l’égalité et à la fraternité qui sont et qui resteront notre bien commun.

Signataires : AC ! Agir ensemble contre le chômage, Les Alternatifs, Les amoureux au banc public, Association de défense des droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM), Association France Palestine Solidarité (AFPS), Association des Marocains en France (AMF), Association nationale des Gens du voyage catholiques (ANGVC), Association républicaine des anciens combattants (ARAC), ATTAC, Autremonde, Cedetim, Confédération française démocratique du travail (CFDT), Confédération générale du travail (CGT), La Confédération Paysanne, La Cimade, Le Cran, Droit au logement (DAL), Emmaüs France, Europe Ecologie, Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase), Fédération des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés (FASTI), Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (FNARS), Fédération SUD Education, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR), FNASAT-Gens du voyage, Fondation Copernic, France Terre d’Asile, Gauche unitaire, Groupe d’information et de soutien des immigrés (GISTI), Les Jeunes Verts, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Ligue de l’enseignement, Marches européennes, Médecins du Monde, Le Mouvement de la Paix, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), le Parti communiste français (PCF), le Parti de Gauche, le Parti socialiste (PS), Réseau d’alerte et d’intervention pour les droits de l’Homme (RAIDH), Réseau Education Sans Frontière (RESF), SNESUP-FSU, SOS Racisme, Syndicat des avocats de France (SAF), Syndicat de la magistrature (SM), Union syndicale Solidaires, Les Verts.

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Le bruit des bottes…..

Posté par France Insoumise le 4 août 2010

Et tant pis pour la République…

Il déshonore la France en piétinant ses valeurs

C’est le dernier dérapage en date, venant après sa récente stigmatisation des Roms, témoin de l’insupportable dérive populiste et xénophobe de l’homme qui déshonore la France en piétinant ses valeurs : « Nicolas Sarkozy proposait vendredi de déchoir de la nationalité les « personnes d’origine étrangère » qui « auraient volontairement porté atteinte à la vie d’un policier, d’un gendarme ou de toute autre personne dépositaire de l’autorité publique », résume la rédaction du Post. « Et pourquoi ne pas juger indigne au point d’être déchu de sa nationalité le fait de se soustraire à « l’impôt citoyen » sur le revenu en dissimulant tout ou partie de ses revenus au fisc ?, interroge le posteur MacBeth. Pourquoi ne pas juger indigne au point d’être déchu de sa nationalité le fait de tricher avec la loi pour le financement de son parti politique ?« , ajoute-t-il, limpide allusion au bettencourtgate. Evidemment, le président-des-riches a l’indignation sélective. Mais il y a pire. « En annonçant des dispositions particulières de déchéance de la nationalité pour les « Français d’origine étrangère », le président de la République distingue deux sortes de Français. Du jamais vu depuis le régime de Vichy« , observe avec justesse Mediapart. Et de fait, « Sur RMC, Dominique Rousseau, professeur de droit, spécialiste en droit constitutionnel, explique ce lundi que ce serait une mesure qui ne serait « pas conforme à la Constitution », rapporte Le Post. « Les propos du président de la République sont directement contraires à l’article 1er de la Constitution de 1958 qui garantit l’égalité entre les citoyens. Toutes les lois qui feraient une distinction fondée sur l’origine des citoyens remettraient en cause les principes affirmés en 1789 dans la Déclaration des droits de l’Homme et réaffirmés en 1958. Et c’est d’ailleurs l’article 1er de la Constitution, ce qui révèle son caractère fondamental. Ça va très loin. Quel Français aujourd’hui n’a pas d’origine étrangère ? Avec son père, son grand-père, etc. C’est une très grave entorse aux principes fondamentaux de notre République« , estime Dominique Rousseau. » Citons le début de ce fameux premier article : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. »

Voici le vigoureux communiqué publié par la Ligue des droits de l’Homme :

ldh« La xénophobie de Nicolas Sarkozy menace la démocratie

Le président de la République a pris la lourde responsabilité de faire des étrangers et des personnes d’origine étrangère ceux et celles qui seraient responsables de l’insécurité. Parce qu’il a échoué dans sa politique sécuritaire, parce qu’il enregistre des échecs électoraux, parce qu’il entend interdire toute enquête impartiale sur des faits mettant en cause le financement de sa campagne électorale, et parce qu’il aggrave l’insécurité sociale et économique de millions de Français tout en favorisant jusqu’à la caricature les plus nantis, le président de la République et son gouvernement ont manifestement décidé d’agiter les vieux refrains des années 1930 destinés à attiser la haine contre les étrangers. En se livrant, à quelques jours d’intervalle, à un discours discriminatoire contre les Gens du voyage et les citoyens européens que sont les Roms, puis en recherchant chez les étrangers et les personnes d’origine étrangère les causes de l’insécurité, Nicolas Sarkozy est en train de menacer les fondements mêmes de la République. Ce ne sont pas les délinquants que Nicolas Sarkozy poursuit, ce sont les Français d’origine étrangère et les étrangers, qu’il désigne comme les boucs émissaires de tous nos maux. Ce qui est ici en cause, ce n’est plus le débat légitime en démocratie sur la manière d’assurer la sûreté républicaine, c’est l’expression d’une xénophobie avérée. Quelle que soit la légitimité que confère l’élection, aucun responsable politique ne détient le mandat de fouler aux pieds les principes les plus élémentaires de la République, et de désigner à la vindicte des millions de personnes. Le président de la République et son gouvernement mettent ainsi en œuvre une stratégie de la tension, espérant sans doute retrouver un électorat perdu, au risque de mettre en péril la paix civile. La LDH, parce qu’elle porte de manière intangible les mêmes principes depuis plus de cent dix ans quels que soient les gouvernements, appelle tous ceux et toutes celles qui sont attaché(e)s à la démocratie et aux libertés à rejeter ces manifestations de xénophobie. »

Il est vraiment temps de se débarrasser de ce méprisable populiste incendiaire, prêt à tout pour se faire réélire, y compris et surtout à toutes les bassesses, avant qu’il n’entraîne avec lui la France dans la fosse à purin de l’histoire.

L’illustration provient du blog Tout est dans tout.

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