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Le social est-il vraiment social?

Posté par lefenneccgt le 27 novembre 2011

cgtsantetactionsociale2.jpgUn article édifiant sur la Voix du Nord Dunkerque sur certaines pratiques dans le social, malheureusement plus courantes que l’on ne pourrait le penser ! Des usagers hébergés dans des conditions sans nom, des salariés maltraités et des avantages indus pour les cadres ! Un suicide !! Les patrons du social derrière un discours lénifiant, ne se comportent pas mieux que ceux du MEDEF

Actualité Dunkerque

L’AAE s’enlise dans un conflit dur nécessitant l’intervention d’un médiateur

samedi 26.11.2011, 05:15La Voix du Nord

 Les éducateurs de l'AAE ne décolèrent pas et le conflit se durcit de jour en jour.

 

Les éducateurs de l’AAE ne décolèrent pas

et le conflit se durcit de jour en jour.

|  DROIT DE RETRAIT |

Ce n’est plus un fossé, mais un gouffre qui s’est creusé entre les éducateurs de l’AAE et la direction de l’association. Après le suicide de Fabrice,un éducateur humilié par une sanction ressentie comme profondément injuste, le droit de retrait observé parles salariés a pris des allures de conflit social. Un médiateur a été nommé, hier, alors que la direction enjoignait les éducateurs à réintégrer leurs postes, sous peine de voir la structure aller droit dans le mur.

PAR ALEXIS CONSTANT
dunkerque@lavoixdunord.fr PHOTO « LA VOIX »

Le conseil d’administration a envoyé, avant-hier soir, un communiqué aux éducateurs de l’AAE (Association d’action éducative) qui exercent leur droit de retrait depuis maintenant dix jours. « Les missions de l’association ne sont plus assurées : les usagers, particulièrement les enfants et les jeunes, risquent de ne plus bénéficier des services dans des conditions de sécurité ». Et de brandir entre les lignes, la menace de la mort pure et simple de l’AAE si une sortie de crise n’était pas trouvée : « Ne pas nous donner ensemble cette chance, c’est choisir une voie pleine de risques pour tous ceux qui sont concernés pas l’association ».

« Confiance rompue »

En assemblée générale, les éducateurs ont interprété ce courrier comme du chantage. « La confiance avec les membres de la direction est définitivement rompue », ont déclaré les salariés pour qui il ne semble pas y avoir de retour en arrière possible.

Les éducateurs ayant réaffirmé avec force le refus d’un contact direct avec la direction, l’estimant responsable de leurs conditions de travail indigentes, de pressions et de leur souffrance au travail, un inspecteur du travail a été désigné, hier, pour jouer les médiateurs.

Il devra faire remonter deux revendications majeures : « Trouver de nouveaux interlocuteurs au siège, puisque nous demandons au final la démission du président, du directeur général, du directeur administratif et financier et du directeur du pôle éducatif, obtenir des décisions concrètes pour améliorer nos conditions de travail », avance l’intersyndicale CGT-CFDT.

« Dans les foyers, on ne peut plus accepter de laisser les enfants regarder la télé à même le sol, assis sur des chiffons, obligés d’allumer le poste avec une paire de ciseaux parce qu’il est cassé. L’état des chambres est déplorable, les sanitaires déglingués. Depuis un an, c’est la paupérisation dans tous les services », haranguent les éducateurs.

Une paupérisation de l’outil de travail et des moyens humains jugés insuffisants qui passent d’autant plus mal que les administrateurs de l’AAE ont accepté d’octroyer aux cadres dirigeants des avantages pour le moins alléchants.

Finances ric-rac, salaires de préfet

Les onze plus gros salaires de l’AAE engloutissent à eux seuls près de 700 000 E du budget annuel. Parmi ces onze dirigeants, les plus hauts cadres touchent des émoluments dignes de préfets, disposent aux frais de l’association des véhicules de leur choix (grosses berlines à 30 000 E), sans aucune restriction d’utilisation, de kilométrage, incluant leurs besoins personnels et familiaux.

Cela dans un contexte où les finances de l’AAE ne sont pas au beau fixe, avec un déficit de 1,3 million d’euros pour l’exercice 2010.

L’année 2011, dont le bilan n’a pas encore été établi, ne promet rien de bon. La rumeur d’un dépôt de bilan circule depuis quelques semaines, avec une reprise de la structure par l’AFEJI. « Le dépôt de bilan n’est pas à l’ordre du jour. Mais si le conflit continuait, la situation pourrait devenir très difficile », nous confiait, avant-hier soir, Daniel Lemang, président de l’AAE.

Face à cette situation financière délicate, les syndicats vont solliciter un droit d’alerte économique pour permettre à un cabinet d’audit de donner une visibilité sur la situation de l’AAE. •

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RAIL ATAC

Posté par lefenneccgt le 24 novembre 2011

 

La CGT dénonce des tensions au centre socioculturel Rail-Atac

jeudi 24.11.2011, 05:22La Voix du Nord

 Au Rail-Atac, la moitié de l'effectif fait défaut, en incapacité ou par arrêts de travail, depuis février pour certains.

 

Au Rail-Atac, la moitié de l’effectif fait défaut,

en incapacité ou par arrêts de travail,

depuis février pour certains.

| LOUVROIL |

La moitié de l’effectif en arrêt maladie, soit cinq personnes sur onze, dont trois en incapacité de travail ou en passe de l’être sur décision de la médecine du travail : ainsi pourrait-on résumer la situation au centre socioculturel Rail-Atac. …

Un centre social dans la rubrique de l’actualité sociale, ça ne se voit pas tous les jours. Pourtant l’union locale* CGT de Maubeuge et Bernard Parisis, délégué cégétiste de la structure, en rupture de ban avec elle, ont décidé de porter l’affaire sur la place. Et ce de manière non équivoque, ainsi qu’il sied ordinairement aux représentants de la confédération. Bernard Parisis donc, et Raymonde Durain, elle aussi ancienne salariée du Rail Atac, puis une autre employée de l’association, également en arrêt maladie et jointe plus tard par téléphone, stigmatisent en résumé une ingérence quotidienne de membres du bureau, et principalement de la présidente, dans le fonctionnement journalier du centre.RAIL ATAC dans Actues

Ambiance délétère, dirigisme, pression, stress, incursion dans les réunions de travail, confusion entre le rôle de la présidente et celui de directeur et lettres d’avertissement sont égrenés comme autant de griefs.

Le bureau du Rail-Atac a changé en avril 2010, date à laquelle Michelle Stoffel a remplacé Claude Rizzo à la présidence du centre. Dans la foulée, Éric Charton a succédé à Dominique Lanthier à la direction. Ce nouveau directeur a quitté ses fonctions en décembre 2010 pour un départ effectif le 15 janvier de cette année. Le Rail-Atac a alors connu une période d’intérim avant de retrouver un nouveau dirigeant, en la personne de Jean-Denis Ménard, au 1e r juillet.

Quid des éléments pointés ? « Si il y en avait, ça n’a pas lieu d’apparaître dans les journaux », tranche d’emblée Michelle Stoffel. L’omniprésence de membres du bureau dans la vie de tous les jours ? « Il y a des bénévoles investis qui viennent travailler, ça existe partout. » Le nombre élevé de salariés en arrêt ou incapacité ? « Leur médecin les suit. Ils ont des justificatifs. » La présidente qui exercerait une direction bis ? « Je fais ce que j’ai à faire en tant que présidente. » On n’en saura pas plus puisque la présidente a ensuite tendu le téléphone au directeur, à charge pour lui de dépeindre une ambiance au beau fixe au Rail-Atac et de porter quelques appréciations peu flatteuses sur des salariés en arrêt ou incapacité.

Quoi qu’il en soit, la CGT n’entend pas en rester là. L’union locale* va saisir Annick Mattighello, maire, et la CAF, la Caisse d’allocations familiales qui finance avec la ville le centre social au budget annuel de 800 000 E. En ligne de mire, le projet quadriennal monté par la structure et validé par la CAF et qui, en raison du flottement réel ou supposé constaté au Rail-Atac, ne serait pas appliqué tel qu’il a été accepté. • J.-M. B.

NB: il ne s’agit pas del’Union locale mais du syndicat CGT Santé Action Sociale Sambre Avesnois

 

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Drame dans le social: Les conditions de travail en cause

Posté par lefenneccgt le 20 novembre 2011

cgtsantactionsociale.gif

Le social voit de plus en plus c’est conditions de travail se dégrader, la pression monter. Les salariés sont déprimés face à des directions de plus en plus gestionnaires, plus soucieuses de faire des économies que de la santé des salariés et du service public rendu aux usagers!

Recours au licenciement de plus en plus fréquent, citons pour la Sambre Avesnois des licenciements ou des tentatives de licenciements liés aux conditions de travail ou a des accusations farfelues. Aux papillons Blancs, au Fennec (licenciement refusé par l’inspecteur du travail), au Rail Attac à louvroil (inaptitude liées aux conditions de travail).

Que font les employeurs prétendument du social, ils restructurent pour faire des économies sur le dos des salariés et des usagers. A Dunkerque ces méthodes vont conduire à un drame et plonger une famille dans le Malheur

lire ci-dessous les trois articles de la Voix du nord sur ce drame

lavoixdunordlogo.png

Un éducateur de l’AAE retrouvé pendu : les salariés dénoncent la souffrance au travail

Très choqués, les éducateurs de l'AEE sont aussi très remontés contre leur direction. La Voix du Nord

 

|  DRAME |

Coup de tonnerre, tristesse et colère, hier, au sein de l’AAE (association d’action éducative et sociale). Un éducateur de 38 ans s’est pendu sous un pont de Dunkerque. Ce salarié faisait l’objet d’une sanction disciplinaire. Agressé par un jeune qu’il avait sous sa charge, il s’était défendu. Le directeur de l’association a estimé qu’il s’agissait d’une faute grave. Selon les proches, l’éducateur n’aurait pas supporté d’être mis en cause. Ce suicide intervient dans un contexte de tension qui dure depuis un an, où les salariés PAR ALEXIS CONSTANT

dunkerque@lavoixdunord.fr PHOTO « LA VOIX »

Fabrice Hrycak, 38 ans, s’est pendu sous un pont hier matin. Il était marié et père d’un enfant de 18 mois. Il était rattaché à l’unité Jean-Bart de Saint-Pol-sur-Mer, où il encadrait des adolescents en grande difficulté. « Il adorait son boulot et travaillait à l’AAE depuis de longues années. C’était un professionnel averti », expliquent ses collègues. Jusqu’au 8 septembre, ses collègues, sa famille, affirment qu’il était parfaitement épanoui.

Il est toujours délicat d’expliquer les motivations d’un suicide. « Mais le cas de Fabrice est particulier. Le 8 septembre, dans le cadre de son travail, il a été violemment agressé par un gamin qui l’a plaqué contre un mur et l’a ceinturé, après lui avoir cassé deux côtes. Pour se dégager, Fabrice a donné un coup de tête à ce gamin, qui n’a d’ailleurs pas été blessé », expliquent les collègues. Aussitôt, le directeur de l’AAE envoie une convocation pour un entretien préalable au licenciement. Les syndicats arrivent à atténuer la sanction : il ne sera « que » muté d’office à Hazebrouck avec un avertissement. « Depuis, il est tombé en dépression. Il ne s’est jamais remis de ce qu’il considérait comme une injustice. En plus de la souffrance au travail dont il était, comme nous, victime au quotidien, le seul soutien qu’il a reçu c’est une sanction », explique Philippe Toulouse, délégué CGT et secrétaire de du CHSCT.

Pour dénoncer cette souffrance au travail – les faits d’agression se multiplient – et un conflit avec la direction qui dure depuis plus d’un an sur les conditions de travail et la désorganisation des services, les éducateurs ont manifesté hier devant les locaux de l’association. Ils ont été reçus en début de soirée par le président, Daniel Lemang et le directeur général André Thomas, qui ont tenté de désamorcer le conflit (litre par ailleurs).

Dans la soirée, la famille de Fabrice Hrycak annonçait qu’elle allait entamer une procédure judiciaire contre l’AAE. « Pour les mettre face à leurs responsabilités », indiquait l’oncle de la victime, qui a exercé seize ans à l’AAE : « Je peux dire que j’ai vu les conditions de travail se dégrader, au point de devenir insupportables. Fabrice ne parlait plus que de ses soucis dans son travail ». •

Les rédactions de La Voix du Nord.  

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Après le suicide d’un éducateur, la faute de l’employeur soulevée par ses collègues

Posté par lefenneccgt le 19 novembre 2011

samedi 19.11.2011, 05:15 - La Voix du Nord

 Les éducateurs de l'AAE veulent prouver que le suicide de leur collègue est directement lié à une situation de souffrance au travail. Les éducateurs de l’AAE veulent prouver que le suicide de leur collègue est directement lié à une situation de souffrance au travail.

|  ASSOCIATION D’ACTION ÉDUCATIVE (AAE) |

Après le geste de désespoir de Fabrice Hrycak, cet éducateur de 38 ans et père de famille, retrouvé pendu avant-hier,

 

les salariés de l’AAE veulent contre-attaquer.

Après le suicide d'un éducateur, la faute de l'employeur soulevée par ses collègues dans Actues

Hier, la famille et les membres du CHSCT (Comité d’hygiène de sécurité et des conditions de travail) ont été reçus par l’inspection du travail. « Pour apporter les éléments qui démontrent que le suicide de Fabrice est directement lié à ses conditions de travail et à la situation professionnelle qu’il traversait », explique Philippe Toulouse, délégué CGT et secrétaire du CHSCT. Et d’ajouter : « Il est clair que le CHSCT va porter plainte contre l’AAE pour faute inexcusable de l’employeur. Il est par ailleurs établi que l’AAE n’a pas voulu déclarer Fabrice en accident du trav ail, après l’agression qu’il a subie. Tout cela est consigné dans le compte rendu du CHSCT. De son côté, la famille va mener l’affaire au pénal. Maintenant, l’association doit assumer. On ira jusqu’au bout ».

Hier, les éducateurs de l’AAE ont exercé leur droit de retrait.

« On avait tout fait pour alerter la direction sur les problèmes rencontrés. On a déjà exercé un droit d’alerte, un droit de retrait. Nous avions demandé une expertise qui nous a été refusée. Tout cela, encore une fois, fait foi dans les comptes rendus du CHSCT. On ne peut pas dire que la direction n’était pas au courant du malaise général au sein de l’AAE. Malheureusement, cela s’est soldé par un suicide. On n’arrive pas à s’en remettre », poursuit Philippe Toulouse.

Avant-hier soir, Daniel Lemang, le président de l’AAE, quelques administrateurs, le directeur général, André Thomas, ont reçu les éducateurs, pétris de tristesse mais aussi gagnés par la colère.

La confrontation a été houleuse. Les membres de la direction ont été hués, conspués, accueillis sous les cris, scandant : « Démission !

Démission ! ».

Le président a tenté de rasséréner les esprits en affirmant qu’il comprenait la souffrance au travail exprimée et que l’AAE n’occulterait pas ce problème, une fois l’émotion passée.

Une marche silencieuse sera organisée à la mémoire de Fabrice, lundi à 14 h devant l’AAE, 41, rue du Fort-Louis. •

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Un éducateur se pend à Dunkerque : la souffrance au travail dénoncée

Posté par lefenneccgt le 18 novembre 2011

lavoixdunordlogo.png

CONSTERNATION |

Hier matin, un éducateur de l’AAE (association d’action éducative de Dunkerque), âgé de 38 ans, a été retrouvé pendu sous un pont, à Dunkerque. Ce suicide a déclenché une vague de colère chez les travailleurs sociaux de la structure qui dénoncent depuis un an une « souffrance au travail, des conditions d’exercice dégradées et une vaste désorganisation des services depuis que l’association a subi une restructuration  », affirme Philippe Toulouse, délégué CGT. …

Depuis plus d’un an, la CGT attaque la direction pour dénoncer un manque de soutien des éducateurs qui doivent affronter seuls des situations de violence de plus en plus fréquentes.Un éducateur se pend à Dunkerque : la souffrance au travail dénoncée dans Actues

Sanction ressentie comme une injustice

L’éducateur qui a mis fin à ses jours faisait l’objet d’une sanction disciplinaire ressentie comme une profonde injustice. Le 8 septembre, il a été violemment agressé par l’un des adolescents qu’il avait à sa charge. Le jeune homme lui avait brisé deux côtes avant de le plaquer contre un mur et de le ceinturer. Pour se dégager de l’étreinte, le travailleur social avait envoyé un coup de tête à l’adolescent qui n’avait d’ailleurs pas été blessé.

« Comportement inadmissible », avait tranché la direction, entamant alors une procédure de licenciement pour faute grave. Avec l’appui des syndicats, l’éducateur avait vu sa sanction s’atténuer en une mutation à Hazebrouck et un avertissement. «  Mais il n’avait pas supporté cette sanction, il est tombé en dépression depuis les faits. Avant le 8 septembre, il était parfaitement épanoui dans sa vie professionnelle et familiale », expliquent ses collègues et sa famille.

Une famille qui a décidé d’entamer une procédure judiciaire contre l’AAE. Son président, qui a rencontré hier soir les éducateurs, a déclaré avoir « entendu cette souffrance au travail » et se dit prêt à « soutenir davantage les salariés dans l’exercice, de plus en plus difficile, de leurs fonctions ».

A. C.

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Vers la privatisation du comité d’entreprise

Posté par lefenneccgt le 12 novembre 2011

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La Cgt appelle au Boycott de comitéO 

Le 7 novembre les élus F.O au C.E ont voté l’adhésion du comité à un site marchand abandonnant ainsi au marché une partie de la gestion. Nous rappelons aux salariés que les sociétés commerciales n’ont pas pour vocation d’améliorer la situation économique et sociale des travailleurs mais bien de réaliser des bénéfices.           

Nous nous sommes opposés pour plusieurs raisons le coût de cette adhésion représente environ la moitié du budget de fonctionnement du C.E  ce qui est énorme. Aprés renseignement la cotisation de 1500 € du C.E ne peut pas être prise sur le budget fonctionnement

            Le C.E est engagé pour deux ans avec un contrat en tacite de reconduction. Ce qui va au delà du mandat des élus actuels qui prend fin en mai 2012… 

            C’est aux représentants élus des travailleurs de gérer le C.E et non pas des commerçants qui ont une vision mercantile des œuvres sociales…

            Qu’est ce que ComitéO ?            

          C’est le nom commerciale d’une société par action simplifiée (SAS) se dénommant Alter-CE créée en juin 2008 toutes les informations légales et les chiffres sur cette entreprise ici comme vous pouvez le voir la situation financiére ne semble pas glorieuse!

            Pour y adhérer vous devez obligatoirement donner des informations personnelles : numéro de téléphone, adresse. Le paiement se fait par carte bleu sur internet…vos données personnelles peuvent être transmises à d’autre sociétés marchande….

           Par exemple vous commandez vos billets de cinéma à Boulogne Billancourt pour aller au cinéma à Maubeuge… Quel intérêt alors que le C.E lui-même aurait pu avoir des réductions auprès du ciné local ?

            Nous vous invitons à lire leurs conditions d’utilisations sur leur site http://www.comiteo.net/infos/mentions-legales qui sont très parlantes

           la Cgt appelle les salariés a ne pas adhérer individuellement à ce systéme

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