Avesnes-sur-Helpe : une mère Rom et sa fille autorisées à rester dans leur foyer d’accueil

Posté par lefenneccgt le 26 juin 2014

Lu DANS LA VOIX DU NORD

Avesnes-sur-Helpe : une mère Rom et sa fille autorisées à rester dans leur foyer d’accueil

Publié le 25/06/2014

GÉRALDINE BEYS

La jeune Rom Vasilica , 24 ans, et sa fille Maria âgée de 15 mois, pourront continuer à vivre au foyer pour mères seules avec enfant (s) à Avesnes-sur-Helpe. Une décision tombée, cet après-midi, et accueillie par la jeune maman et celles et ceux qui la soutiennent avec soulagement.

<br />Vasilica et sa fille Maria pourront rester dans leur logement pour l’instant.</p><p>LOCVDN<br />

Vasilica l’a appris à 17 heures. Et a accueilli la nouvelle avec bonheur. La jeune Rom expulsée d’un camp de roms dans la région lilloise, puis contrainte de partir de la Bourse du Travail, et arrivée en janvier au Foyer pour mères seules avec enfant d’Avesnes-sur-Helpe, est autorisée par par le conseil général à y rester. Cette jeune Rom qui avait appris par l’UTAPS de Lille-Fives dont elle dépend la fin de sa prise en charge et de celle de sa fille au 30 juin peut, avec son enfant, rester à Avesnes-sur-Helpe.

Jusqu’à quand ? Elle l’ignore. Mais c’est déjà un grand pas. Et surtout la fin d’une angoisse. Maria est trop jeune pour comprendre la décision. Pour autant, le sourire de sa mère fait s’envoler la tension de ces dernières semaines. La peur de l’inconnu, peut-être perceptible par la fillette, est toujours là mais elle est plus loin dans le temps. Interrogé, cet après-midi, par notre journal, le conseil général a tranché. « La mesure de protection administrative pourra être reconduite au delà du 30 juin, pour une durée limitée afin de permettre l’aboutissement des démarches actuellement en cours notamment en termes de recherche de logement. Soucieux de ne pas laisser cette dame et sa fille sans hébergement, le Département du Nord et l’EPDSAE poursuivent l’accompagnement par différentes actions : une demande de RSA et une démarche de formation sont actuellement en cours. Le Département reste en lien avec d’autres structures mobilisées pour trouver un logement vacant au plus vite pour cette famille ». Vasilica a donné plus que des gages d’intégration. Elle sait se faire comprendre en français. A suivi une formation au GRETA. Va bientôt commencer un stage rémunéré.

Tout cela, ils ont été plusieurs à l’écrire au président du conseil général du Nord. Parmi eux, Fabrice Preux, de la CGT. Avec sa compagne, ils ont sympathisé avec la jeune Rom. Prennent de ses nouvelles. « Sans logement, elle et sa fille n’auraient d’autre solution que de repartir dans un camp ou de s’en aller en Roumanie ». Soneta, l’autre jeune femme accueillie à Avesnes, comme Vasilica, dans le cadre d’un accueil provisoire mère enfant (*), a regagné son pays avec son enfant. Une perpective que n’envisage pas Vasilica. Son passé en Roumanie ne la fait pas rêver. « Je travaillais pour 10 euros par jour. Certains jours, on ne me payait pas. On me donnait des vêtements ou à manger ». Dans la métropole lilloise, elle a dû faire la manche pour survivre. « Je n’avais pas d’autre solution si on voulait manger ». À Avesnes-sur-Helpe, elle se sent sécurisée. Mais rien n’est gagné. Le chemin de l’intégration commence. Et quand on lui demande ce qu’elle souhaite, elle répond sans hésiter « je veux travailler ».

(*) Il s’agit d’une mesure administrative prise par le président du conseil général du Nord dans le cadre de la Protection de l’enfance. Chaque enfant jusqu’à l’âge de 3 ans a le droit à l’aide sociale à l’enfance, qu’il soit Français ou d’une autre nationalité.

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Première Victoire pour Vasilica et Maria!

Posté par lefenneccgt le 26 juin 2014

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La Cgt Action Sociale Sambre Avesnois remercie toutes les personnes qui l’ont soutenu dans le combat mené pour Vasilica et sa petite fille Maria ICI. De simples citoyens humanistes, des membres associations, des syndicalistes ont apporté leur soutien au combat initié par notre organisation. Des élus PC et PG ont également saisi le Président du Conseil Général, Madame Annick Mattighello (PC) maire de Louvroil, Monsieur Laurent Matejko (PG) Conseiller Régional, Messieurs Fabien Thiémé et Charles Beauchamp Conseiller Généraux (PC).

Hier lors d’une interview avec la Voix du Nord à paraître bientôt, nous apprenions en direct que le Conseil général renouvelé la prise en charge de Vasilica et Maria. c’est donc un premier sursis qui est obtenu. Les nombreuses lettres envoyés au cabinet de Patrick Kanner président (PS) du Conseil Général du Nord, l’article en préparation dans la presse ont pesé fortement sur l’issu favorable obtenue.

Ce délai va nous permettre de favoriser l’intégration de cette maman Rrom, qui commence bientôt un stage et une formation rémunérée, la prochaine étape sera un logement.

Nous continuons a suivre ce dossier avec tous ceux et celles qui ont apporté leurs contributions

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Article VDN repris par SANS LANGUE DE BOIS et ON S’BOUGE

Avesnes-sur-Helpe : une mère Rom et sa fille autorisées à rester dans leur foyer d’accueil

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Le temps des barbares

Posté par lefenneccgt le 19 juin 2014

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Certaines images sont atroces, voire insoutenables, les publier pose question. Nous avons décidé de publier pour rendre compte de ce qu’est un lynchage d’un gosse de 16 ans, c’est l’image du crime, de la haine, de l’inhumanité. Nous ne sommes pas ici en Syrie, en Irak, nous sommes en France pays des droits de l’homme, des lumières.

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La même photo en noir et blanc et nous voilà replongé dans les années 40, Le tragique du noir et blanc nous montre que la stigmatisation d’un peuple d’une ethnie conduit immanquablement à l’horreur. Tous les responsables politiques qui ont stigmatisé les Rroms pour leur fond de commerce, par intérêts ou par idéologie ont du sans sur les mains. Il monte les populations pauvres contre les plus pauvres qu’eux. réveillez vous, demain dans ce caddie qui symbolise la société de consommation ce sera peut être l’un des vôtres!

 

 

Voici les coupables, coupables d’avoir attisé la HAINE

http://www.dailymotion.com/video/x1zot81

Nous vous invitons à lire cet excellent texte

Cela se sera déroulé Vendredi et nous ne l’aurons appris que Lundi soir.

Peut-être les pouvoirs locaux ou les médias ne voulaient-ils pas gâcher le week-end, ni le match France -Honduras….D’abord la fête ensuite la gueule de bois. D’abord le fric, ensuite, l’humain.

Il a environ 16 ans. Il a été retrouvé vers 23 heures plié en deux, inconscient, brisé de toutes parts, le visage tellement tuméfié que l’on ne peut même plus le regarder sans en avoir la nausée, dans un caddie au bord de la nationale d’une banlieue.

Livré par ses agresseurs comme un de ces produits obsolètes et inutiles dont dégueule notre société de consommation.

Jeune Roumain, et Rom, enlevé dans son campement puis séquestré, battu à mort, torturé, lynché.

Aujourd’hui, pauvre tas de chairs sanguinolentes et boursouflées de coups. Plongé dans le coma. Entre la vie et la mort.

Comme il faut absolument une explication à ce déchaînement de barbarie, comme il faut couvrir l’acte de mots, le discours des médias est déjà assez rôdé : la victime était soupçonnée d’être l’auteur de vols dans les environs de la cité. L’expédition aurait donc été punitive (car il n’y a pas de victime innocente, voyez-vous… Pour ce genre d’agression, l’agresseur a toujours une raison. La raison du plus fort, qui est toujours la meilleure. Vae victis).

A cette heure, on ne sait pas exactement ce qui s’est passé mais le « storytelling » va déjà bon train. Nous n’avons aucune certitude quant à un éventuel « mobile »…s’il peut seulement y en avoir un. Finalement, à ce stade, qui l’a fait, et pourquoi, me semble de peu d’importance. Cela en aura parce qu’il faudra trouver les auteurs de cet acte, et les punir. Mais pour le propos, que ces hommes-là soient français, étrangers, quelle que soit leur religion, quelle que soit leur couleur…Peu importe. La barbarie est, avec l’amour, son strict opposé, le seul domaine où nous soyons tous et toutes égaux, où nous nous ressemblons toutes et tous quand nous nous y livrons.

Des mots ?

Les seuls légitimes seraient ceux de la victime elle-même, qui raconte ce qu’elle a vécu. Qui soient à même de décrire la peur, la panique, la terreur. La douleur atroce. La souffrance. La folie qui vous guette dans ce genre de moments où vous comprenez que vous êtes foutu, où vous vous savez à la merci de la barbarie de vos agresseurs. Où vous comprenez que personne ne viendra vous sauver de cet enfer. Ce moment où vous pensez que vous allez mourir et puis où, sous la violence des coups, vous ne pensez plus du tout, car votre cerveau baigne dans ses hématomes. Noir. Rideau.

Il faudrait le son. Le son des cris qui supplient… « Pitié, pitié, je vous en supplie, je vous en prie, par pitié, stop, assez… », en français, en roumain…peu importe car aucune langue ne peut être comprise par la barbarie. Le son des hurlements de douleur. Le son des râles de souffrance, du corps qui est saturé de souffrance. Le son des coups. Le son des rires de ceux qui cognent peut-être. Des «encouragements » , pourquoi pas (c’est fréquent dans les agressions ou les viols en réunion), aux plus timorées, ceux qui face à l’horreur, se sentent reculer, n’osent plus, balancent entre perdre la face et perdre pied… « Vas-y, défonce-lui la gueule à cette merde », « Ca, ça va lui passer l’envie de recommencer…. »…Le son des insultes. Le son des os qui se brisent, des organes qui éclatent dans un bruit mat.

Il faudrait des odeurs. L’odeur de la peur. L’odeur de l’urine et de la défécation de la victime, prise de panique, de terreur, l’odeur du sang, mêlée à la sueur des agresseurs qui s’échauffent à frapper. L’odeur de la cave, renfermé, humidité, poussière…

Il faudrait des images. Des images à vous faire comprendre ce qui s’est vraiment passé. La réalité que recouvrent cet enlèvement, cette séquestration, ce lynchage. Il faudrait les images du visage explosé, la lèvre ouverte qui pend sur la joue, le nez écrasé et plein de sang coagulé, la paupière énorme, bleue, l’œil aveugle…des images du corps brisé, couvert de bleus, de plaies… Il faudrait aussi l’image des visages de ceux qui frappent. Des visages non pas bestiaux, car des animaux sauvages ne font pas des choses pareilles, mais des visages démoniaques d’hommes ivres de barbarie collective, déformés par des rictus de haine, les yeux exorbités de violence…

Ont-ils seulement enlevé leurs cagoules pour le battre à mort ?

Mots de la victime, sons, odeurs, images…vous n’aurez rien de tout cela.

Vous aurez, nous aurons, nous avons des discours. Des indignations vertueuses de la part des éternels pompiers pyromanes. Des discours qui commencent à filer la trame d’une histoire. D’un « fait divers » dans la mal-nommée « cité des poètes ». D’un début de justification. Du début de l’idée d’une légitimation….

Légitimation déjà esquissée par un premier magistrat de la ville qui achève encore l’idée moribonde du politique, du vivre ensemble dans la cité, qui croit se laver les mains, héritier de Ponce Pilate, dans les flots boueux de la démagogie, du populisme, de la simplification inhumaine…

Mais est-ce un « fait divers », la barbarie (et je dis bien « barbarie » et pas « violence », car c’est autre chose dont il s’agit ici) ? Est-ce une explication, vraiment, de dire « il était soupçonné de vol » ? Peut-on seulement l’entendre ? La « protection de la propriété privée » peut-elle justifier quoi que ce soit de pareil que ce qui s’est passé à Pierrefitte ? Une vie humaine contre une vitre de voiture brisée, un autoradio volé, que l’assurance paiera… ?

Peut-on seulement entendre l’éternel couplet de ces débordements fous, toujours le même en temps de crise généralisée « ils ont pensé se faire justice eux-mêmes, c’est mal mais….vous comprenez, les gens en ont marre »…

Non, je ne comprends pas. Je refuse de comprendre.

Justice ? Il n’est certes pas question de justice ici. Ni de ce qu’elle devrait être, ni même de ce qu’elle est en réalité. Ni de près ni de loin.

Barbarie.

Conjonction des appels répétés à la « tolérance zéro », à la « lutte contre l’insécurité », et à la dénonciation permanente des Roms, vecteurs de tous les maux…Quelques milliers de personnes rendues responsables de tout ce qui ne va pas dans un pays de 63 millions d’habitants…

Que se passe-t-il dans la tête de ceux qui imaginent avoir le droit de se comporter ainsi ? Comment peut-on penser avoir une seule bonne raison de se livrer à un tel déchaînement de haine, à plusieurs, contre un jeune homme seul ?

Comment peut-on en arriver à imaginer que la barbarie est la forme que devrait prendre la justice ?

Ce n’est même plus de la loi du Talion dont il s’agirait, qui postule une réciprocité, une proportion. A peine la loi de Lynch, qui comporte un simulacre de jugement.

Du courage? Est-ce courageux de s’être mis à plusieurs, masqués, donc, avec une préméditation indubitable, contre un jeune de seize ans, seul, sans arme et pris par surprise ?

Est-ce, ne serait-ce que de très loin, « légitimable » par quoi que ce soit ?

Que ces grands courageux en mal d’action punitive ne s’attaquent-ils aux causes réelles de leur misère, matérielle, morale, sociale… Mais il faudrait pour cela, se trouver une conscience politique, et cela ne s’achète pas. Cela ne se livre pas en caddie de supermarché. C’est compliqué. Il faudrait lire, s’ouvrir, écouter, réfléchir…et il n’y a même plus de conscience de l’humanité de l’Homme dans ces cervelles-là.

Trouver un bouc-émissaire est tellement plus facile.

Et quoi de plus naturel, quand la parole politique publique, à droite, comme à gauche, déshumanise chaque jour davantage les Roms, les désigne comme « l’Autre », comme des animaux, à qui l’on peut tout faire subir car « personne n’en veut ».

Aspersions d’acide, lynchages, viols, incendies des campements de fortune… Contre les Roms aux semelles de vent, voleurs de poules pour l’éternité, « mauvais objets » de sociétés capitalistes et barbares à bout de souffle, on peut tout se permettre.

Le Premier Ministre « condamne avec la plus grande fermeté » cet acte ignoble…

Ira-t-il jusqu’à condamner aussi les propos du Ministre de l’Intérieur en 2013, qui rétrospectivement, prennent une résonnance glaçante : «Oui, il faut dire la vérité aux Français», a répondu sur France Inter Manuel Valls. Selon le ministre de l’Intérieur, «ces populations ont des modes de vie extrêmement différents des nôtres et qui sont évidemment en confrontation» avec les populations locales. «C’est illusoire de penser qu’on réglera le problème des populations roms à travers uniquement l’insertion», a-t-il ajouté. Le ministre estime qu’il n’y a «pas d’autre solution que de démanteler ces campements progressivement et de reconduire (ces populations) à la frontière.» (cf. propos tenus sur France Inter et rapporté par Le Parisien 24.09.2013)

Presque insensiblement, chaque jour un peu plus, depuis des décennies, cette société d’où l’humain est absent, où « être » ne signifie plus rien et où « avoir » prend toute la place, éduque quotidiennement à la barbarie.

Et cela ne va pas s’arrêter.

Violences sociales. Raciales. Economiques. Policières. Violences privées, violences d’Etat et violences couvertes par l’Etat et ses appareils. Violences faites aux femmes. Faites aux plus faibles. Aux plus précaires. Aux moins organisés. Faites aux Roms. Faites aux travailleurs. Faites aux manifestants pacifiques. Faites aux homosexuels. Faites aux musulmans. Faites aux chômeurs. Faites aux étrangers, ici et ailleurs, et même, faites aux animaux…

Ghettos, misère, déculturation, abrutissement de masse, injustices permanentes, spoliations, répression sanglante… La barbarie est là, partout, omniprésente.

Misère de l’homme qui, croyant faire l’ange, fait la bête.

Misère du « redresseur de torts » masqué, en bande, qui, pour un motif si peu humaniste, se déshumanise encore un peu plus lui-même en étant incapable de reconnaître dans le visage d’un jeune Rom qu’il roue de coups son semblable, son frère, parcouru des mêmes artères, du même sang, des mêmes imperfections, des mêmes désirs, des mêmes envies, des mêmes rêves…

Misère de celui qui frappe et ne voit pas, abruti de barbarie, qu’il frappe sa mère, son père, sa cousine… qu’il se frappe lui-même lorsque son pied s’enfonce une énième fois dans les côtes de sa victime qui gît à terre à demi morte, qui se rabaisse aux pires heures du Klu-Klux Klan américain, des policiers de l’Ecole Diaz à Gênes ou des milices nazies.

Misère sur nous tous, qui ne sommes plus capables de nous lever et de nous dresser contre l’injustice, contre la barbarie sous toutes ses formes, en nous-même d’abord, lorsque nous prêtons l’oreille aux mobiles, aux justifications de l’injustifiable, lorsque nous confondons dénonciation du système et absolution des responsables individuels, misère sur nous qui nous laissons acculturer à la barbarie, qui laissons filer, découragés, abattus, résignés, lâches, complices…chaque jour un peu plus, le peu d’humanisme qui restait en ce bas monde, en nous contentant désormais de prier ou de croiser les doigts, chacun dans sa chacunière, pour qu’un morceau de cette barbarie ne nous tombe pas malencontreusement sur le coin de la gueule…

Espoir vain.

Cette barbarie-là finira par nous faire tomber tous.

Nous n’en avons pas fini avec la chute de l’humanité, dont la vitesse s’accélère vertigineusement.

Texte de ICI

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Compte rendu Comité d’Entreprise du 25 mai 2014

Posté par lefenneccgt le 14 juin 2014

cgt santé et action sociale 2Présents : Messieurs et Mesdames

Denis Cattiaux Président, Féra Catherine, Christophe Devin, Romaine Grégoire Elus titulaires, Francine Dégardin, Evelyne Petit, Angélique Desmanest Elues suppléantes, Fabrice Preux Représentant Syndical CGT et Gruselle Jean- Christophe Représentant Syndical Force Ouvrière.

 

1. Élections du Bureau :

Ont été élus à l’Unanimité, 3 voix pour :

Catherine Féra Secrétaire, Francine Dégardin Secrétaire Adjointe

Romaine Grégoire Trésorière, Catherine Féra Trésorière Adjointe

Commission Œuvre Sociale : Christophe Devin Titulaire, Evelyne Petit suppléantes

2. Expertise Comptable :

A l’unanimité les élus du C.E décident de maintenir l’expertise comptable avec le cabinet Syncea, voté par le Comité d’entreprise précédent.

Les coordonnées de la responsable madame Isabelle Auger seront transmises à la secrétaire.

FO ne souhaite pas remettre ces documents au nouveau C.E, les élus CGT étant en possession de deux jeux de documents remis en janvier 2014 ne demande pas de copie supplémentaires.

Le C.E est en attente de la lettre de mission.

3. Compte Comité d’entreprise et remise des documents de gestions

Un nouveau C.E sera normalement convoqué ainsi que les anciens membres le 12 juin 2014.

4. Règlement C.E

Un règlement sera étudier et proposé au vote

5. Déclaration du représentant FO

Le représentant F.O félicite les nouveaux élus pour leurs élections et leur souhaite une bonne mandature.

Afin d’éviter les nombreuses polémiques de la précédente mandature ou une mauvaise interprétation. Sauf demande expresse d‘un membre, ou des membres les propos tenus ne seront plus consignés dans le compte rendu du C.E ; Nous préférons la forme d’un relevé de décisions. Les déclarations écrites seront jointes au rapport du C.E.

 

 

 

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