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Nous sommes Sambre et Meuse

Posté par France Insoumise le 14 janvier 2015

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Sambre et Meuse : les salariés à bout de patience campent devant l’usine de Feignies

Ce mercredi matin, les salariés de Sambre et Meuse, à Feignies, ont décidé de bloquer l’usine, actuellement en redressement judiciaire et dont la situation s’est encore dégradée ces dernières semaines.

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Salaires payés en retard, activité réduite et désorganisée, important chômage partiel, manque de visibilité, cession de l’usine en vue, probable plan de sauvegarde de l’emploi, autrement dit suppressions de postes : l’usine de fabrication de matériel ferroviaire Sambre et Meuse de Feignies est à nouveau dans le rouge.

Ce mercredi matin, les salariés ont décidé de bloquer l’établissement dès la prise de poste, vers 8 h 30. Quelque 80 ouvriers ont allumé un feu et forment un piquet à l’entrée de l’usine, qui compte 273 salariés, comme cela avait déjà été le cas au mois de novembre.

Des situations personnelles critiques

En cause, une fois de plus, le non versement des salaires, toujours pas arrivés sur les comptes. Il faut dire que la situation des ouvriers, pour beaucoup confrontés à de dures conditions de travail est à l’image de celle que connaît l’usine : critique. À la question posée à la cantonade « qui est à découvert ici ? », tous lèvent la main comme un seul homme. Samir dégaine son portable et nous montre l’état de son compte consulté via internet : moins 444 € et quelques au 13 janvier. « Et l’échéance pour la voiture que j’ai acheté pour venir travailler n’est pas encore passée », dit-il.

Un autre a un découvert autorisé de 400 €. « J’en suis à 550 », laisse-t-il tomber dans une grande lassitude. Laurent vit une situation peu enviable : cet homme de 41 ans, père de sept enfants âgés de quatre à seize ans avec une épouse femme au foyer, est à découvert de 1 200 €, soit à-peu près le montant de son salaire. C’est-à-dire que même si l’argent est versé aujourd’hui, il sera englouti illico. Laurent habite Trélon, à l’autre bout de l’arrondissement. Il effectue chaque jour 90 kilomètres aller-retour, pour rien…

Des salariés en rage

On pourrait étendre les exemples à l’ensemble des salariés. Il suffit de scruter leur attitude pour prendre la mesure de leur désarroi, traduit par une absence dans le regard pour certains, par une vraie rage exprimée pour beaucoup. Sortis très en colère d’une réunion avec la maire de Feignies, Chantal Lépinoy, au local du comité d’entreprise, des salariés explosent dans les couloirs des bâtiments de direction : « On est tous à découvert, on a faim… Et on nous dit de ne pas bousculer les Russes car ils risquent de partir. Mais ils sont déjà partis… On est des Charlots, on est des clochards, on est rien… Ça va dégénérer… » Des propos qui n’ont rien de bravaches : l’idée d’un retranchement dans le bâtiment avec du personnel de direction est lancée, un ouvrier ouvre son sac et montre les effets qu’il a emmenés, au cas où… il devrait dormir en prison ce soir.

L’urgence

Chantal Lépinoy, et Jean-Louis Pihet, directeur du centre communal d’action sociale, sont toutefois parvenus à apaiser les esprits en milieu de matinée. Ils ont obtenu de patienter jusqu’en début d’après-midi dans l’attente d’une réponse de la sous-préfecture d’Avesnes-sur-Helpe qu’ils ont promis de contacter. Parallèlement, les modalités d’aide d’urgence de la part du CCAS aux salariés finésiens ont été abordées. Cette question avait déjà été mise sur le tapis en novembre, lors d’un précédent conflit dûs aux mêmes causes, mais seules les municipalités de Feignies, Ferrière-la-Grande et Maubeuge avaient répondu aux appels de détresse selon Chantal Lépinoy. Les autres se reconnaîtront… Enfin le directeur Francis Posas, en sous-préfecture d’Avesnes justement, pour une réunion prévue de longue date, était attendu en fin de matinée.

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« L’émotion nous égare, c’est son principal mérite. »

Posté par France Insoumise le 12 janvier 2015

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« L’émotion nous égare, c’est son principal mérite. »

Cette citation d’Oscar Wilde, convient bien à la Manifestation d’hier, le peuple derrière ses bourreaux, des assassins d’enfants en Palestine, des tueurs de syndicalistes a Odessa, des « emprisoneurs » de journalistes, des représentants du capital, la troïka, des affameurs de peuples, des chasseurs d’arabes de Rroms, les représentants des plus grandes théocraties du monde

La république laïque baignant dans les religions, des républicains avec la kippa!

Des gauchos, des fachos, des cocos, des socialos, des umpéistes des syndicalistes, le MEDEF. Tous unis, tous Charlie. Je suis Charlie, tu es Charlie, il est Charlie, nous sommes Charlie, vous êtes Charlie, ils sont Charlie….

De l’Unité Nationale à en avoir la nausée, on se croirait revenu au temps de la France championne du monde, la France Black, Blancs, Beurs où plus jamais rien ne serait plus jamais pareil !

Déjà à l’époque les commentateurs nous parlaient, de l’événement le plus important depuis la libération de la France. Ils ont perdus tous discernements, toutes réflexions.

Une marche républicaine avec des représentants des royautés, pauvre république…

Unité Nationale autour de la liberté d’expression, liberté pour slogan et déjà ils se précipitent tous au nom de votre sécurité à la restreindre. Le vocabulaire utilisé parle de France en Guerre, mais en guerre contre qui ?

Un assassinat politique, le crime le plus odieux commis par quelques fanatiques et tout sauf une guerre. Combattre le terrorisme de fanatiques ne justifie en rien de mettre le monde à feu et à sang.

L’attentat se Sarajevo, l’unité nationale ont conduit à un des plus grands massacre du 20 ° siècle, suivi 20 ans plus tard du plus grand génocide et du plus grand conflit que la terre n’ai jamais connu.

L’unité nationale, le leurre, la mascarade. Vous défendez une démocratie qui n’en est plus une. Vous défendez un système à bout de souffle que nous devrions combattre.

Dans les prochains jours vous, vous réveillerez groggy, sonnés quand tous ces affreux jojos que vous avez suivis, restreindront vos droits, vos libertés au nom de la guerre contre l’ennemi intérieur, pour votre sécurité.

Pendant ce temps là le mendiant continuera à mendier, le Rrom à être pourchassé, l’arabe à être discriminé, le palestinien à mourir, l’ouvrier à trimer pour un salaire de misère, les bombes à tomber. Des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants à crever miséreux de faim, de froid ou sous les balles.

Victimes de l’indignation sélective et de l’indifférence nationale…

L’utilisation de votre émotion à pour but d’égarer votre raison, il est grand temps de reprendre notre combat contre le capitalisme.

Camarade ressaisissez vous ! Au nom de la liberté ils veulent faire de nous des esclaves. Laissez votre émotion aux vestiaires, et manifestons avec notre raison et notre conscience politiques

Vive la lutte des classes !

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2015 doit être une année de lutte!

Posté par France Insoumise le 2 janvier 2015

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cgtsantactionsociale.gifEST HEUREUSE DE VOUS PRÉSENTER SES MEILLEURS VŒUX POUR 2015

La CGT  vous adresse,  ainsi qu’à toute votre famille, et tous vos proches,  les meilleurs vœux de bonheur et de santé pour l’année 2015.

Si l’’année 2014 est restée socialement stérile pour l’ensemble des travailleurs, elle restera marquée principalement par toutes les nouvelles mesures économiques offertes au patronat dans l’espérance de faire reculer le chômage, et malgré lesquelles rien n’a changé. Les grands économistes nous annoncent déjà qu’il n’y aura pas d’amélioration sur ce point en 2015 (fallait s’y attendre).

Après avoir participé et aidé au dégraissage des entreprises dans les années 80, en participant à la mise en place de nombreux plans dit « sociaux », ceux qui en 2012 se présentaient encore comme les sauveurs de la classe ouvrière, ont une nouvelle fois trahis les travailleurs pour se soumettre aux exigences du  MEDEF, et  en continuant et même en accentuant les réformes commencées par les gouvernements précédents.

La seule et unique raison étant de maintenir en place un système une nouvelle fois à la dérive, un système dans lequel seul la classe des plus riches y trouvent un intérêt, et en tire des profits, ce système qui reste le plus grand allié du patronat n’est autre que  LE CAPITALISME.

L’année 2015 doit mettre un terme à ce recul social. Il est devenu indispensable de recréer l’unité de l’ensemble de notre classe ouvrière. Il n’y a que par la lutte que l’on gagnera.

En 2014, ce sont les patrons qui étaient à l’offensive dans la rue pour revendiquer de nouvelles réductions de charges au gouvernement. En 2015 il est indispensable que nous les travailleurs, reprenions notre place sur  le pavé. C’est sur celui-ci que nous avons conquis tous nos droits.

La Santé est déjà largement privatisée et le Social n’échappe pas à la logique libérale, remise en cause des conventions Collectives, disparition des petites associations aux profits des grosses associations pour préparer à terme la privatisation, prévues dans les textes Européens !

Au Fennec les salariés avec la Cgt se sont mobilisés pour défendre et améliorer leurs conditions de travail, leurs acquis sociaux.

La mobilisation doit continuer et s’amplifier en 2015. Nous continuerons à lutter pour le service public rendu, contre la logique comptable.

Le 4 décembre a été une réussite et à démontrer qu’un très large majorité de salariés sont solidaire dans leur combat.

En 2015 :Luttons ensemble pour que le social ne soit pas une marchandise, contre la libéralisation du secteur social.

L’ASRL doit maintenir nos accords dans leur intégralité, les travailleurs ont assez payé.

 

2015 on ne lâche rien

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