8 mai 2015 continuons la résistance!

Posté par France Insoumise le 8 mai 2015

capture.png Hommage aux FTPmoi étrangers et communistes dont notre camarade Henri Krasucki Missak Manouchian et ses 22 camarades morts pour notre liberté. Honte au FN, Honte à François Hollande qui compare le PC avec le FN!

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Hommage:A la glorieuse Armée Rouge, au peuple Russe, à Stalingrad à la résistance de Léningrad,28 millions de Russes morts sur 50 millions de morts dans la lutte contre le Nazisme.

http://www.dailymotion.com/video/xq24ta

 RESISTANCE

 

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EMPLOIS – Conférence de presse CGT pôle santé-services UDEVE et foyer Le Fennec

Posté par France Insoumise le 7 juin 2013

DANS LA PRESSE

LA VOIX DU NORD
7 juin 2013

Les délégués CGT du pôle santé-services UDEVE
et du foyer pour handicapés le Fennec ont exprimé ce jeudi,
à Louvroil leurs inquiétudes alors que ces deux entités
consacrées au social vivent des situations identiques.

EMPLOIS - Conférence de presse CGT pôle santé-services UDEVE et  foyer Le Fennec dans Cgt le Fennec conf-300x163

À Maubeuge, mêmes inquiétudes au foyer le Fennec qu’à l’UDEVE

Les représentants syndicaux CGT de l’UDEVE et du foyer d’accueil pour handicapés le Fennec ont tenu conférence de presse commune ce jeudi midi, à Louvroil. Et pour cause, ces deux entités vivent des situations similaires qui pèseront, prévoient les syndicalistes, et sur l’emploi et sur les acquis sociaux. Des représentants de syndicats CGT santé-sociaux du bassin de la Sambre étaient venus en soutien à cette intervention.

L’UDEVE saignée

À l’UDEVE, pôle santé-services, ce sont carrément soixante-cinq licenciements qui sont à craindre, soit trente-sept au pôle santé, à la pharmacie mutualiste, et vingt-huit au pôle santé, ainsi qu’on a pu le lire dans notre édition de ce mercredi. Pour Muriel Leroy, déléguée CGT, il ne fait aucun doute que le groupe mutualiste APREVA, que l’UDEVE a intégré, en 2009, n’était intéressé que par le portefeuille de 40 000 ayant-droits. « Déjà, à cette époque, les représentants du personnel avaient émis des doutes sur la volonté réelle de vouloir sauvegarder les emplois sur Maubeuge, le portefeuille d’adhérents de l’Avenir mutualiste étant pour eux un moyen de s’implanter dans l’Avesnois (…) Le personnel a perdu de nombreux avantages. (…) Le directeur de l’UDEVE n’a été vu qu’une fois sur le site de Maubeuge depuis 2009, le président deux fois. Alors que le groupe APREVA aurait dû développer les œuvres, la pharmacie, le dentaire, l’audio-prothèse, nous l’accusons d’avoir volontairement laissé mourir la pharmacie mutualiste, ce qui confirme que ce qui intéressait le groupe, c’est le potentiel d’adhérents en Avesnois », résume la syndicaliste. Qui cite un exemple d’acquis sévèrement remis en cause : la prime de licenciement, passée de l’équivalent de quinze mois à sept. Grief accessoire également formulé, le coût de l’audit demandé par APREVA, arrêté pour l’instant à 80 000 €, sera supporté par l’UDEVE. Sur ce dossier, les élus et parlementaires vont être sensibilisés et la mobilisation renforcée à partir de septembre, quand les négociations, suspendues durant l’été, vont reprendre.

Le Fennec mangé

A situation identique, inquiétude de même au foyer le Fennec qui emploie soixante-cinq personnes. Là, l’ogre a pour nom Association sanitaire et sociale de la région Lilloise, ASRL, laquelle emploie mille salariés en Picardie et Nord – Pas-de-Calais dans des maisons de retraites, IME ou services à la personne. L’annonce en a été faite lors du dernier CE du Fennec : au premier janvier 2014, le foyer sera absorbé par l’ASRL. Et aux yeux de Fabrice Preux, délégué CGT de la structure, il ne fait aucun doute non plus que les salariés et les occupants du foyer auront, ont déjà pour les seconds, à pâtir de cette fusion, ainsi qu’on pourra le lire dans une prochaine édition. Quoi qu’il en soit, les représentants syndicaux des deux structures ont décidé de lutter de concert, à la rentrée aussi.

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l’autre 11 septembre…

Posté par France Insoumise le 11 septembre 2011

Le coup d’État du 11 septembre 1973 au Chili a été un évènement historique marquant de l’histoire du Chili. Le mardi 11 septembre 1973, le gouvernement du président démocratiquement élu Salvador Allende (socialiste) était renversé par un coup d’État militaire.

Le coup d’État fut planifié par les commandants en chef des trois armées et le chef de la police, et dirigé par le général d’armée Augusto Pinochet. Il a eu lieu dans un contexte de crise et de forte polarisation politique, sociale et économique, avec une opposition entre le pouvoir exécutif et les pouvoirs législatif et judiciaire. Il intervenait notamment deux mois après le Tanquetazo, une première tentative de coup d’État (juin 1973).

plus d’info ici

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Hommage à Jean Jaurès

Posté par France Insoumise le 18 août 2010

L’Humanité 3 septembre 2009 : 

jaureshuma1.jpgZebda, l’hommage à Jaurès

Pour le 150ème anniversaire de la naissance du fondateur de l’Humanité, le groupe toulousain reprend “Jaurès”, la chanson de Brel. Et offre à l’humanite.fr le clip musical réalisé pour cet anniversaire.  

 

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Jean Jaurès : une pensée toujours vivante, par Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité :

Nous célébrons aujourd’hui le 150e anniversaire de la naissance de Jean Jaurès. Le fondateur de l’Humanité a été un journaliste actif, un professeur, un historien de la Révolution française, un parlementaire courageux.

Jean Jaurès aura produit tout au long de sa vie des idées, des projets en constante évolution, participant aux avancées du progressisme à la française. Contrairement à certaines allégations qui circulent dans quelques milieux tendant à affaiblir ses actions et sa pensée pour s’efforcer de récupérer l’homme politique dans quelques discours de bas niveau, Jean Jaurès aura étudié et s’inspira des expériences des révolutions de 1789 et 1848, de la Commune de Paris. Il soutint la révolution russe de 1905. Il fit siens les travaux de Karl Marx sur le thème de la valeur et de la plus-value. Jaurès aura été le promoteur de la laïcité, de la République sociale, avec ses avancées, des retraites à la réduction du temps de travail. Sa défense de la paix et son action persévérante pour empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale lui ont coûté la vie. Sa défense inlassable du capitaine Dreyfus, avec d’éminents intellectuels de son époque, à commencer par Émile Zola, est d’une portée considérable pour tout le mouvement progressiste, au sens où son combat portait sur une question majeure : celle de la liberté pour tous les individus, quelle que soit leur position dans la société leur opinion ou leur religion. Il l’a fait au nom d’une valeur universelle, indivisible.

En permanence proche des ouvrières et des ouvriers de son époque, il portait avec un grand talent oratoire, mêlant la force et la pertinence des arguments, un français de qualité où perçaient son immense culture et la passion des femmes et des hommes du peuple. Jean Jaurès avait soulevé, souvent avec force, l’antagonisme de classe entre les propriétaires des moyens de production et les salariés.

« C’est le rapport de l’homme à la propriété qui détermine et commande ses rapports aux choses et aux hommes », lançait-il. « La contrariété la plus décisive, l’opposition la plus forte est de celui qui, ne possédant que ses bras, est sous la loi du capital à celui qui, possédant le capital, tient à sa merci le travail des autres ; l’un n’est qu’une portion de nature et il est enfoncé dans la servitude des choses° ; l’autre, par l’intermédiaire de l’humanité asservie et mécanisée, domine les choses (…) la propriété, principe d’attraction et de répulsion, centre de la bataille des classes (…). »

Régulièrement revient chez lui la notion de service public, universel, gratuit, laïc, comme un fondement de la République. Sa conception était celle d’une pluralité d’appropriations dans une multiplicité de formes. Déjà, il alertait sur la différence entre nationalisation et étatisation.

Dans un article de l’Humanité, en février 1911, on lit sous sa signature : « Le Parlement a intérêt, pour la transformation de la société capitaliste en société socialiste, à ce que de grands services publics, administrés selon des règles de démocratie et avec une large participation de la classe ouvrière à la direction et au contrôle, fonctionnent exactement et puissamment. (…) Les services publics démocratisés peuvent et doivent avoir ce triple effet d’amoindrir la puissance du capitalisme, de donner aux prolétaires plus de garanties et une force plus directe de revendication, et de développer en eux, en retour des garanties conquises, ce zèle du bien public qui est une première forme de la moralité socialiste. »

Il sera l’homme de la paix et de l’amitié entre les peuples. Il voyagera beaucoup en Europe et en Amérique latine. Il sera un praticien de la fraternité entre les êtres humains. Il dénoncera la haine de classe de la bourgeoisie contre « les classes dangereuses » de l’époque.

Dans les colonnes de l’Humanité, il combat l’intervention française au Maroc, dénonce la guerre russo-japonaise et celle des Balkans et la confrontation avec l’Allemagne. Il fait un lien entre l’utilisation des armes et la guerre économique. Dès 1895, il parle en ces termes du Parlement : « Il n’y a qu’un moyen d’abolir la guerre entre les peuples, c’est abolir la guerre économique° ; le désordre de la société présente, c’est de substituer à la lutte universelle pour la vie qui aboutit à la lutte universelle sur les champs de bataille un régime de concorde sociale et d’unité. »

Reprenant la formule de Karl Marx de « l’évolution révolutionnaire », il imaginait la transformation sociale comme un processus continu dans lequel le peuple devrait être le maître de bout en bout. « Si le prolétariat pouvait attendre la transformation de l’ordre capitaliste en ordre collectiviste ou communiste d’une autorité neutre, arbitrale, supérieure aux intérêts en conflit, il ne prendrait pas lui-même en main la défense de la cause. »

À propos de l’émancipation et de la société nouvelle, il confirmait : « À cette œuvre immense de construction sociale, c’est l’immense majorité des citoyens qui doit concourir (…) Dans l’ordre socialiste, ce n’est pas l’autorité d’une classe sur une autre qui maintiendra la discipline, la coordination des efforts ; c’est la libre volonté des producteurs associés. Comment un système qui suppose la libre collaboration de tous pourrait-il être institué contre la volonté ou même sans la volonté du plus grand nombre ? »

On pourrait ainsi multiplier les exemples très actuels de la pensée et de l’action de Jean Jaurès, qui utilisait indistinctement les mots de socialisme et de communisme pour qualifier son projet.

Cette modernité vaut aussi pour la conception de l’Humanité, qu’il fonda. Il lui fixait comme but, l’action pour « la réalisation de l’humanité ». Parce que, écrivait-il : « L’humanité n’existe point encore ou elle existe à peine. » Il souhaitait un journal porteur de la voix du peuple travailleur et des forces de la création. Ainsi, écrit-il dans son premier éditorial : « Nous voudrions que notre journal fût en communication constante avec tout le mouvement ouvrier, syndical et coopératif. » Et quelques lignes plus loin, il ajoutait° : « Et quelle autre marque plus grande de respect pouvons-nous donner à la classe ouvrière que de demander aux maîtres écrivains, polémistes sociaux, observateurs, philosophes, qui veulent bien collaborer avec nous, d’interpréter ici la vie humaine ? »

Jaurès et son journal auront beaucoup œuvré pour l’unité des socialistes, dès 1905. Il a toujours voulu le faire sur des bases claires, sans compromissions, toujours dans l’intérêt des ouvriers, des paysans, de tous les travailleurs de son époque.

Fidèle à son fondateur, c’est tout ce que veut cultiver aujourd’hui l’Humanité dans les conditions de notre époque. Sa réalisation et sa parution restent un combat quotidien. Déjà, Jaurès dut se battre avec acharnement pour sa diffusion et trouver les moyens financiers pour faire vivre un journal prenant le parti du peuple contre les puissants. Dans un monde en constante évolution, frappé par une crise sans précédent ; à un moment où l’immense majorité de notre peuple souffre, a besoin d’être défendue et a besoin d’inventer aujourd’hui un post-capitalisme, un nouveau projet de développement humain, solidaire et durable, notre journal va se rénover dans le courant du mois d’octobre. Pour cela, nous voulons associer le maximum de lectrices et de lecteurs.

Imaginons aujourd’hui le paysage médiatique sans ce journal fondé par Jean Jaurès. Raison de plus pour le défendre et le développer. Raison de plus de relire Jaurès. Son message, ses idées, son action sont toujours vivants. Raison de plus pour se rassembler, résister et combattre le plus achevé des anti-jaurésien : M. Sarkozy et sa politique.

La Fête de l’Humanité qui s’ouvrira dans quelques jours sera placée sous l’égide de Jean Jaurès et de ce combat.

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Vidéos Guy Môquet et l’affiche rouge

Posté par France Insoumise le 11 août 2010

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Lettre de Guy Môquet au Président Sarkozy

Posté par France Insoumise le 9 août 2010

Lettre de Guy Môquet au Président Sarkozy

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Je suis mort fusillé par les nazis, dans une carrière à Châteaubriant. Je n’avais que 17 ans, je n’ai pas connu la vie, j’aurais aimé serrer une femme dans mes bras, être père, voir mon pays libéré !

Ici haut je côtoie Missac Manouchian et ses vingt trois camarades morts comme moi sous les balles des fascistes, tous été des immigrés, ils sont mort pour la France, fiers et le regard droit !

Vous avez fait lire ma lettre, celle que j’avais envoyée à “ma petite maman et mon petit papa” ! Grace au combat des résistants vous dont la famille a immigré de Hongrie, vous avez accédé à la plus haute responsabilité de l’état.

Missac bien qu’il ne soit pas de votre bord serait plutôt fier de voir un immigré comme lui devenir le président des français, cela donnait du sens à son combat, à sa mort ! Mais voilà que vous remettez en cause le programme du conseil national de la résistance, vous attaquant aux plus faibles d’entre nous, remettant en cause les acquis des fils et des filles de tous ceux qui ont lutté au prix de leur vie !

A Grenoble vous attisez la haine contre les Roms qui ont pourtant tant souffert de ces idéologies!

Monsieur le président je suis plein de colère, d’amertume, mes pensées vont à cet après-midi d’octobre 1941 où les balles des soldats allemands ont meurtri ma chair, et emporté ma vie..

En attisant la haine, vous prenez un grand risque, ressaisissez vous Monsieur le Président !

N’attendez pas qu’un jour dans notre beau pays de France, de nouveau un gamin de dix sept ans tombe sous les balles des soldats après avoir envoyé une lettre « à sa petite maman et sont petit papa ».

Guy Môquet

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1°Mai 2010 Manifestation Maubeuge

Posté par France Insoumise le 15 avril 2010

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L’union locale Cgt appelle la population, retraités, salariés à un rassemblement devant la Mairie de Maubeuge le 1°mai 2010 à 10 heures. Les retraites, les salaires, l’emploi, la situation économique de la Sambre sont au coeur de nos revendications.

le 1° mai histoire:

Le 1er mai 1886, la pression syndicale permet à environ 200.000 travailleurs américains d’obtenir la journée de huit heures. Le souvenir de cette journée amène les Européens, quelques années plus tard, à instituer la Fête du Travail.

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Fidel Castro, un géant du XX ème siècle – Par José Fort

Posté par France Insoumise le 14 avril 2010

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Fidel Castro, un géant du XX ème siècle – Par José Fort

lundi 1er mars 2010, par Comité Valmy (http://www.comite-valmy.org/)


Fidel Castro, aujourd’hui malade et devenu chroniqueur de luxe du journal « Granma », est un personnage d’exception. Rarement une personnalité aura provoqué autant de réactions aussi passionnées. Certains l’ont adoré avant de le brûler sur la place publique, d’autres ont d’abord pris leurs distances avant de se rapprocher de cet homme qui à Cuba et dans le monde entier on appelle « Fidel » ou « Comandante ». Surtout pas « leader maximo », une invention ânonnée comme une vérité.

Ce fils d’un aisé propriétaire terrien, né il y a quatre vingt tris ans à Biran dans la province de Holguin a suivi des études chez les Jésuites, puis à l’université de La Havane d’où il sort diplômé en droit en 1950. Il milite dans des associations d’étudiants, tape dur lors d’affrontements musclés avec la police dans les rues de la capitale puis se présente aux élections parlementaires sous la casaque du Parti orthodoxe, une formation se voulant « incorruptible » et dont le chef, Chivas, se suicida en direct à la radio. Un compagnon de toujours de Fidel, Alfredo Guevara, fils d’immigrés andalous et inamovible patron du cinéma cubain, dira de lui : « Ou c’est un nouveau José Marti (le héros de l’indépendance), ou ce sera le pire des gangsters ».

Fidel Castro, c’est l’attaque de la caserne Moncada, le 26 juillet 1953, la prison, la rédaction de « l’Histoire m’acquittera » ; c’est l’exil au Mexique avec son frère, la préparation du débarquement à bord du « Granma » la rencontre avec un jeune médecin asthmatique venu d’Argentine, Ernesto Rafael Guevara de la Serna. Fidel Castro, c’est au début un adversaire acharné de la dictature, un adepte de la philosophie chère à Thomas Jefferson, principal auteur de la Déclaration d’indépendance des Etats-Unis. C’est la guérilla dans la Sierra Maestra et son apparition au grand jour dans les journaux nord-américains et européens. Tant que Fidel ne s’attaquera pas aux intérêts économiques US, il sera un interlocuteur des dirigeants étasuniens. Dès que la révolution commencera à exproprier des industries nord-américaines comme la United Fruit, il deviendra le diable à abattre.

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Guy Mocquet est-il mort pour cela!

Posté par France Insoumise le 22 octobre 2008

            le 22 octobre 1941, Guy Mocquet, 17 ans communiste, était fussilé par les allemends à Chateaubriant (44) avec 26 autres de ses camarades, la plupart communistes ou cégétistes.

             Sarkosy à son arrivée au pouvoir a tenté de récupérer la mémoire de nos camarades. Ils ne sont pas mort pour la société que Sarko et ses collistiers capitalistes veulent nous imposer.

           Leur rendre hommage c’est réactiver le programme du CNR (conseil national de la résistance). C’est tous le contraire de la société injuste qu’ ils nous proposent!

           Sarko c’est servi de la lettre de Guy mocquet pour jouer sur l’émotion, mais en réalité par ses actions contre la sécurité social, les privatisations, les retraites,l’école publique…..

           Il crache sur leurs tombes.

  • Auffret Jules, 39 ans, de Bondy, conseiller général communiste de la Seine
  • Barthélémy Henri, 58 ans, de Thouars, retraité de la SNCF
  • Bartoli Titus, 58 ans, de Digoin, instituteur honoraire, militant communiste
  • Bastard Maximilien, 21 ans, de Nantes, chaudronnier
  • Bourhis Marc, 44 ans, de Trégunc, instituteur, militant communiste trotskiste
  • David Émile, 19 ans, de Nantes, mécanicien-dentiste
  • Delavacquerie Charles, 19 ans, de Montreuil, imprimeur
  • Gardette Maurice, 49 ans, de Paris, conseiller général de la Seine,
  • Granet Désiré, 37 ans, de Vitry-sur-Seine, secrétaire général de la Fédération CGT des Papiers et Cartons
  • Grandel Jean, 50 ans, maire communiste de Gennevilliers, conseiller général communiste, secrétaire de la Fédération postale Postale de la CGT.
  • Guéguin Pierre, 45 ans, de Concarneau, professeur, maire communiste de Concarneau et conseiller général du Finistère, communiste critique, puis trotskiste
  • Huyng-Kuhong An dit Luisne, 29 ans, de Paris, professeur
  • Kérivel Eugène, 50 ans, de Basse-Indre, capitaine côtier (marin pêcheur)
  • Laforge Raymond, 43 ans, de Montargis, instituteur, militant communiste
  • Lalet Claude, 21 ans, étudiant
  • Le Panse Julien, 34 ans, de Nantes, peintre en bâtiment
  • Lefebvre Edmond, 38 ans, d’Athis-Mons, métallurgiste
  • Michels Charles, 38 ans, de Paris, député communiste de la Seine, secrétaire de la Fédération CGT des Cuirs et Peaux
  • Môquet Guy, 17 ans, de Paris, étudiant, militant communiste, fils du député de la Seine Prosper Môquet
  • Pesqué Antoine, 55 ans, d’Aubervilliers, docteur en médecine
  • Poulmar’ch Jean, 31 ans, d’Ivry-sur-Seine, secrétaire général de la Fédération CGT des Produits Chimiques
  • Pourchasse Henri, 34 ans, d’Ivry-sur-Seine, employé de Préfecture, responsable de la Fédération CGT des Cheminots
  • Renelle Victor, 53 ans, de Paris, ingénieur-chimiste
  • Tellier Maurice, 44 ans, d’Amilly, imprimeur
  • Ténine Maurice, 34 ans, d’Antony, docteur en médecine, militant communiste
  • Thoretton Georges, 25 ans, de Gennevilliers, militant communiste
  • Timbaud Jean-Pierre, 31 ans, de Paris, secrétaire général de la Fédération de la Métallurgie CGT 
  • Vercruysse Jules, 48 ans, de Paris, secrétaire général de la Fédération CGT des Textiles

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CIA de Che guevara à Bétancourt

Posté par France Insoumise le 8 juillet 2008

 LettreKissinger

Victor Jara

[Avril 1961 Kennedy lance l’opération de la baie des cochons contre Cuba, le 25 janvier 1962 l’embargo total de Cuba est décrété par les Etats Unis il est toujours de mise à ce jour.

1967, Che guevara est assassiné en Bolivie avec la complicité de la CIA.

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