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MCA 2220 personnes jetées

Posté par lefenneccgt le 21 juillet 2008

Aprés 10 000 journées de travail gatuites pat le biais des EMT (voir nos articles archive juin). Des aides versées par l’agloo, la région l’état sur le dos du contribuable.(pour 4 millions d’euros soit 4000 smig net)

l’entreprise MCA vire 2220 intérimaires malgré ses bénéfices. La Cgt dénonce la précarisation à outrance, le moitié de l’effectif de la plus grande entreprise de Maubeuge en intérim! Les aides publiques versées sans contrepartie sur l’emploi au société capitaliste, privée qui font des bénéfices faramineux.

Le comportement de l’ANPE qui se comporte comme une boîte d’intérim!

Arrétons de dépenser l’argent public à fond perdu et créons de véritables emplois publics, il en manque 2000 sur la Sambre Avesnois

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EMT Voix du nord 19 juin 2008

Posté par lefenneccgt le 19 juin 2008

Contrats d’évaluation en milieu de travail : la CGT dénonce une main d’oeuvre gratuite

jeudi 19.06.2008, 04:54La Voix du Nord

|  SOCIAL |

MCA, les hypermarchés ou les plus petits commerces sambriens utilisent les évaluations en milieu de travail (EMT). Parfois en nombre. « De la main d’oeuvre gratuite », dénonce la CGT ; « Un bon outil d’évaluation et un possible tremplin avant embauche », répond l’ANPE.

Plus de huit cents contrats d’EMT d’un coup, ça ne passe pas inaperçu. Et forcément, dans le tas, quelques-uns de ces contrats ont mal fini. C’est arrivé aux oreilles des responsables de l’union locale CGT, qui se sont renseignés et ont organisé une conférence de presse, lundi matin. Selon eux, on assiste, dans le bassin de la Sambre à un usage abusif de ces évaluations en milieu de travail, permettant aux employeurs d’embaucher des personnes sans les payer, jusqu’à dix jours. «  De la main d’oeuvre gratuite », gronde la CGT, qui remplace les périodes d’essai des CDD ou des CDI.

Il existe deux sortes d’EMT (lire ci-contre). C’est principalement l’EMT préalable au recrutement qui intéresse la CGT : si recrutement il y a, autant que tout cela se passe dans le cadre d’une période d’essai, comme on en trouve dans les contrats « classiques », en CDD ou en CDI. Pour la CGT, les employeurs économisent ainsi une semaine.

Pire, ces employeurs sont payés ! Deux euros par jour et par personne en EMT, indique la CGT, versés par l’ANPE. «  L’argent des cotisations sociales paie les périodes d’essai ! », s’indignent les syndicalistes.

« C’est pas nouveau ! »

Jean-Paul Demailly calme le jeu. Chargé de mission à la direction déléguée Sambre-Avesnois, il indique tout d’abord que l’usine MCA, si elle a bien employé 880 personnes en EMT, a renoncé aux deux euros par heure et par personne. Il s’agissait, pour l’usine, de recruter 1 200 personnes au total, pour faire face à la production du nouveau Kangoo. Sur les 880 personnes prises en EMT, détaille Jean-Paul Demailly, 675 ont été retenues en intérim.

66 ont abandonné, 7 % étaient absents, les 9 % restant (soit 78 personnes) «  n’étaient pas faits pour ça ».

«  L’EMT, c’est un outil de mesures pour l’aide à l’embauche, poursuit Jean-Paul Demailly. C’est pas nouveau ! Ça permet à des demandeurs d’emploi de découvrir des métiers. C’est souvent le petit « plus », pour montrer ce qu’on est, ce qu’on peut faire. C’est souvent ce qui fait pencher la balance. C’est un système qu’on utilise depuis des années. » «  L’EMT est devenue un moyen pour les employeurs de disposer de main d’oeuvre gratuite, corvéable à merci, rétorque la CGT. Elle devait être utilisée avec parcimonie, et elle se systématise. L’effet d’aubaine est manifeste. Les employeurs bénéficient d’une période de travail gratuite et d’un prolongement de la période d’essai. Les embauches, quand elles ont lieu, ne sont pas le résultat de l’EMT mais répondent à la nécessité du marché de l’emploi. » Une Maubeugeoise de 50 ans, à la recherche d’un emploi depuis deux ans, évoque un autre aspect : elle a signé un EMT récemment, dans un magasin de vêtements. Pendant une semaine, elle a fait la route, déjeuné sur place, payé une nounou pour s’occuper de son enfant. Certes, pendant ce temps-là, elle a continué à toucher ses droits de l’Assedic. Mais elle a travaillé une semaine sans toucher de salaire. Pour obtenir un CDD d’un peu plus d’un mois cet été. «  On est obligé de passer par là pour trouver un CDD. Ils en profitent. » • V. T.

 Note de la Cgt: la personne  qui témoigne ne perçoit pas d’Assedic mais le RMI. il faut lire deux euros par heure et par personne que perçoit l’employeur

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E.M.T ou comment faire travailler gratuitement les chômeurs tout en rémunérant l’employeur…..

Posté par lefenneccgt le 16 juin 2008

 Les délocalisations, le recours à l’intérim, la systématisation des CDD, la recherche de profit immédiat par la baisse des salaires ou la réduction des effectifs conduisent à la précarisation du travail et tirent les salaires vers le bas. Dans ce contexte la culpabilisation des personnes privées d’emploi est de mise et bat son plein. Toutes les mesures prisent ne le sont pas pour protéger les travailleurs de la perte de leurs emplois mais au contraire ont pour but de faire accepter des emplois de moins en moins bien rémunérés quelque soit les niveaux de qualification, le travail est une marchandise soumise à la règle de l’offre et la demande. Dans ce sens les nouvelles mesure dites  de lutte contre le chômage, obligent les chômeurs à accepter des offres d’emplois avec des salaires sous évalués de 20 %. Toutes les mesures sous forme de contrats aidés,  prisent depuis des années ont démontrées leurs inefficacités sur les chiffres du chômage malgré un coût important pour la collectivité prélevé sur les cotisations sociales au détriment d’une protection sociale qui se dégrade par manque de moyen.

Les EMT (évaluation en milieu de travail) sont de cet acabit et instaure le travail gratuit sous un prétexte fallacieux d’aide à la recherche d’emplois. Les employeurs soucieux de faire baisser le coût du travail se sont glissés dans la brèche avec la complicité des services de L’ANPE.

La Cgt alertée des dérives du système a donc décidé de dénoncé publiquement cette pratique et demande aux ANPE de mettre un frein à l’utilisation et à la systématisation du travail gratuit néfaste pour les privés d’emploi, pour les salaires et couteux pour la collectivité.

EVALUATION EN MILIEU DE TRAVAIL

C’est quoi :

L’évaluation en milieu de travail dite E.M.T est un dispositif de « réinsertion » dont le but originel était de permettre à des demandeurs d’emplois de démarcher des entreprises pour évaluer leurs compétences dans une profession donnée.

La durée de cette évaluation est de 5 à 10 jours, cette période n’est ni rémunérée, ni défrayée pour le demandeur d’emploi.

L’employeur quant à lui perçoit une indemnisation de 2 € par heure soit 70 à 140 €. 

Une convention tripartite ANPE/demandeur d’emploi/employeur est signée.

Dérives et effet d’aubaine.

Comme tous les dispositifs d’insertions qui ont montré leur inefficacité, l’EMT est devenue un moyen pour les employeurs de disposer de main d’œuvre gratuite, corvéable à merci.

l’ E.M.T qui devait être utilisée avec parcimonie se systématise, les employeurs recrutent les CDI et CDD suite à une EMT ou ont simplement recours à ce dispositif pour bénéficier de main d’œuvre gratuite sans qu’a l’issu aucun contrat de travail ne soit signé !

Ainsi à MCA  plus de 1000 personnes ont travaillé dix jours soit 10 0000 journées de travail gratuites soit 42 années de travail d’un salarié !

La grande distribution sur Maubeuge à également recours aux EMT en grande quantité.

Plus grave les ANPE proposent aux employeurs de la main d’œuvre gratuite par ce biais sous couvert de réinsertion.

L’effet d’aubaine est manifeste les employeurs par ce biais bénéficie d’une période de travail gratuite et d’un prolongement de la période d’essai. Les embauches quant elles ont lieu ne sont pas le résultat de l’ EMT mais répondent à la nécessité du marché de l’emploi.

Les EMT tirent les salaires vers le bas et permettent aux employeurs peu scrupuleux de bénéficier de main d’œuvre gratuite pour des tâches occasionnelles, là où ils auraient eu recours à un CDD.

L’argent des cotisations sociales payent les périodes d’essai !

La période d’essai normalement payée par l’employeur est supportée de fait par la collectivité. Des employeurs profitent de l’aubaine pour multiplier ses périodes d’essai sans qu’un CDI ne soit jamais signé.

La Cgt demande donc clairement à l’ANPE de ne plus signer de convention EMT

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